Qui ? Béatrice Chatel
Ingénieure et docteure en physique, chercheuse au CNRS, redécouvre les bienfaits de la terre après un souci de santé. Se forme auprès de l’école lyonnaise de plantes médicinales  puis auprès de plusieurs producteurs adhérents au syndicat des simples. Apprécie ce lien direct à la terre et souhaite partager sa passion pour les plantes et leurs bienfaits, avec toute la rigueur de son bagage scientifique et l’aide bienveillante de son entourage. Aime la montagne, le yoga et expérimenter.


Où ? en vallée d’Aure  puis dans les collines cathares
Les Herbes d’Aure débutent en vallée d’Aure dans le village de Jumet, écrin idéal pour sa grande biodiversité végétale mais le bâti est exigu et la pente raide. Pour pouvoir vous accueillir et travailler dans des conditions plus confortables, les Herbes d’Aure déménagent en Janvier 2020 à Bordebasse dans les collines cathares. Certaines cueillette sauvages se poursuivent en vallée d’Aure. 


Aure ? Vient du latin qui veut dire le vent, le souffle, l’avant-brise.
Nos herbes naissent et poussent dans le vent, que ce soit dans les lieux sauvages de la vallée d’Aure ou dans les jardins de Bordebasse.
Notre projet ?
Un projet à taille humaine qui s’intègre dans une dynamique respectueuse de l’environnement. Un projet qui souhaite dans le futur faire partager et redécouvrir aux uns et aux autres, les bienfaits et les secrets des plantes qui nous entourent. 


Nos méthodes

La culture
Les plantes sont cultivées sur des terrasses en partie au bord d’un lac sur environ 2000 m2 . Elles sont cultivées sur billons afin de favoriser le réchauffement de la terre et limiter l’enherbement.  Le désherbage est effectué manuellement.

La cueillette
Les bourgeons sont cueillis juste avant le « débourrage », c’est-à-dire leur éclosion, en préservant les arbres par une cueillette raisonnée. Les fleurs sont cueillies au stade d’épanouissement qui optimise leurs propriétés médicinales.  Les feuilles et les racines sont cueillis à la période où leurs principes actifs sont les plus concentrés. Quand il s’agit de cueillette sauvage, la cueillette est faite pour préserver la production des années ultérieures et ne pas détériorer le site. Les sites sont choisis loin de toute pollution.

Le séchage
Le séchoir est construit en bois non traité et constitué de claies sur lesquelles sèchent les plantes, dans l’obscurité et à température ambiante. Toutes les plantes sont effeuillées et triées manuellement à la main. Elles sont ensuite stockées dans de grands sacs kraft à l’abri de l’humidité.

Les macérations
Les bourgeons, les jeunes pousses, les feuilles,les racines ou les fleurs sont utilisés frais. Le temps entre la cueillette et la mise en macération est minimisé pour conserver les propriétés des plantes. Les macérations se font pendant 21 jours, dans des bocaux en verre, à l’abri de la lumière, afin d’extraire toutes les vertus des plantes en douceur et sans altération. Pour la gamme « gemm’ », le solvant est constitué à part égale de miel d’acacia bio d’Ariège, d’eau , et d’alcool bio.

L’ensemble des produits respecte la charte du syndicat des SIMPLES afin  que le consommateur puisse bénéficier d’un produit de grande qualité, témoin d’une démarche de production originale et soucieuse de son environnement global. 

Pour en savoir plus 
– Sur la culture des simples : Le syndicat des simples : Syndicat inter-massifs pour la production et l’économie des simples
– Sur la cueillette sauvage : L’association française de cueillette de plantes sauvages
– Quelques lectures sur la gemmothérapie ou la phytothérapie :